J'ai plusieurs articles en attente (d'écriture, rien n'est rédigé), et plein de photos...

Mais je manque un peu de temps, avec un bébé qui ne dort pas en ce moment, et qui passe la majeure partie de son temps éveillé dans mes pattes ou à vouloir regarder l'écran.

Je m'y mettrai, bientôt.

 

En attendant, sachez juste que j'aime mon métier, même si le remplacement me manque terriblement ; que ça se passe, je crois, super bien, en tout cas je n'ai pas eu d'échos négatifs sur mon travail, même plutôt le contraire.

Je suis presque à la moitié de mon troisième mois, donc troisième pesée chez certains éleveurs.

Première pour d'autres, en caprins, qui commencent tout juste la campagne avec les mises-bas saisonnières.

 

Pour ceux que je revois, les rapports sont de plus en plus simples et cordiaux, voire amicaux ; on blague, on est contents de se voir, on discute à bâtons rompus, et suivant les fermes, je me permets même d'aller trainer un peu entre les vaches, voire d'aider à la traite pour une, mais chhhut... je ne suis pas sensée le faire.

 

Je suis subjuguée par les levers et couchers de soleil sur mes hauts plateaux quasi désertiques et franchement arides, les reliefs me laissent pantoise. J'admire, m'emplis les yeux et le coeur de beauté, et manque trois fois par kilomètre, au minimum, de me planter dans le talus ou dans le trou (à ce niveau, c'est plus des fossés mais des précipices).

 

Je me régale... Je reviens vite raconter !