Aujourd'hui encore, pendant que je me faisais secouer et tasser le dos dans les tracteurs du grand Fils Pervenche, je me posais cette question : qu'est-ce qui nous pousse, autant moi que mes collègues, et des amis et connaissances du milieu, à travailler même nos jours de congé ?

Pas l'argent, puisque c'est rare que nous soyions rémunérés. Ca dépend des agriculteurs à vrai dire...

L'envie de ne pas rester à rien foutre quand il fait beau ?

Le besoin de faire quelque chose de constructif ?

Le désir d'être utile ?

Le fait qu'on ne dort pas si on n'est pas fatigué ?

Le plaisir d'une journée remplie ?

La passion pour notre métier, notre milieu, qui en fait un loisir autant qu'un gagne pain ?

Le sentiment profondément ancré que les bêtes et la nature ne connaissent jamais les jours chômés ?

Ou simplement, un bête égoïsme, celui de se faire plaisir, de se sentir vivant, entier, de faire partie d'un tout, de voir des choses splendides, paysages, animaux, nuages, ombres... Et de passer des instants privilégiés avec des animaux, nos machines... ?

 

Je crois que c'est plutôt la dernière supposition qui est la bonne.

 

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